Faire de bons choix

Voici des recommandations pratiques permettant de consommer suffisamment de bons gras et de ne pas abuser des mauvais.  Utile pour veiller à la santé du cœur !

  • Pour tartiner le pain ou autre : opter pour la margarine molle non-hydrogénée plutôt que de choisir la margarine partiellement hydrogénée ou hydrogénée (dure) ou le beurre. La margarine molle non-hydrogénée a un meilleur profil lipidique : moins de mauvais gras et plus de bons!
  • Manger du poisson au moins deux fois par semaine !
  • Pour préparer des vinaigrettes maison, pour cuisiner à la poêle ou dans les recettes, opter pour l’huile d’olive et l’huile de canola.  Attention de ne pas les surchauffer et les utiliser avec modération !
  • Lorsque la viande est au repas, consommer les coupes maigres (cheval, gibier, veau, bœuf haché maigre et extra-maigre, etc.) et débarrassées du gras visible.
  • Consommer de la volaille peu grasse (blanc de poulet et de dinde par exemple) et sans la peau.
  • Varier les viandes par des substituts avec un meilleur profil en matières grasses: tofu ferme, fèves de soya cuites, légumineuses cuites, fromage, oeufs.
  • Éviter la consommation d’aliments frits ou panés.
  • En se référant à la liste des ingrédients figurant sur l’emballage, éviter les produits alimentaires contenants des huiles hydrogénées ou partiellement hydrogénées, de l’huile de palme, de palmiste, de coprah ou de coco.
  • Les aliments portant l’allégation « sans gras trans » sont en effet exempts de ce type de gras.  Par contre, cela ne signifie pas qu’ils ne contiennent aucun gras.  L’aliment peut tout de même être riche en énergie. Il est alors nécessaire de se référer au tableau de valeur nutritive de l’étiquette.
  • Se méfier des produits alimentaires portant l’appellation « à teneur réduite en matières grasses ».  La teneur en matières grasses n’est donc pas nulle, mais a été réduite de 25% par rapport au produit original et le produit est souvent plus riche en sucre ou en sel que son équivalent original afin de garder le même goût au palais des consommateurs donc regardez attentivement le tableau de valeur nutritive ! 

Références

  1. Blais C et Rivard-Gervais N. Questions sur le cholestérol : comment répondre à vos patients ? Le médecin du Québec 2001; 36(4) : 83-92.
  2. Dubost M. La nutrition 3e édition. Éditions Chenelière Éducation, Montréal, 2006, 366 pages.
  3. Extenso-Centre de référence sur la nutrition humaine. http://www.extenso.org/, 10 septembre 2009.
  4. Ginsberg HN and coll. A dose-response study of the effects of dietary cholesterol on fasting and postprandial lipide and lipoprotein metabolism in healthy young men. Arterioscler Thromb 1994; 14(4): 576-86.
  5. Institute of Medicine of the National Academies, Les apports nutritionnels de référence. Éditions The National Academies Press, Washington, 2001, 543 pages.
  6. L’étiquetage nutritionnel interactif : Faites le point. http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/label-etiquet/nutrition/cons/inl_main-fra.php#5, 21 septembre 2009.
  7. Ordre des diététistes du Québec. www.opdq.org, 10 septembre 2009.