Lundi sans viande
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Ce projet vise à favoriser la création d’environnements alimentaires sains dans les milieux de vie qui exercent une influence directe sur les enfants d’âge préscolaire comme la famille et les services de garde. L’objectif principal est de revoir certaines connaissances en nutrition, des pratiques alimentaires et des techniques culinaires dans 106 services de garde du Québec. Le projet vise les responsables de cuisines, les éducateurs en services de garde et les parents des enfants fréquentant les services de garde rencontrés.
De saines habitudes de vie se développent dès l’enfance. Traditionnellement, la famille représentait le principal modèle dans le développement de comportements alimentaires sains. Aujourd’hui, d’autres modèles jouent un rôle important dans le développement de l’enfant, et ce, très tôt dans sa vie. Au Québec, près de sept enfants sur dix (65,5 %) fréquentent de façon régulière un service de garde (Centre de petite enfance ou garderie), et ce, pour une moyenne de 33,7 heures par semaine (ou 6,75 heures par jour). La rencontre des besoins en énergie et en éléments nutritifs des enfants fréquentant ces installations repose en grande partie sur la qualité du menu offert. De plus, l’acte alimentaire se fait en présence d’un autre acteur que les parents, soit les éducateurs en service de garde. Finalement, le développement des connaissances alimentaires dans les services de garde du Québec est un champ de recherche actuellement peu développé.
Le projet est d’une durée d’environ 3 ans.
Le projet est divisé en 3 volets :
Les 3 volets se concluront au début de l’automne 2011.
Les directions des milieux de garde reçoivent le matériel nécessaire pour informer les responsables des cuisines, les éducateurs et les parents des objectifs du projet. La direction du milieu de garde consent à participer aux trois volets du projet en signant un formulaire de consentement nous permettant de solliciter la personne responsable de la cuisine, les éducateurs et les parents de son service de garde.
La direction du service de garde doit accepter de céder certains documents (menu, politiques alimentaires, budget alimentaire, etc.) à l’équipe de recherche et accepter que certains lieux (cuisine et lieux de consommation des repas) soient photographiés afin qu’elle puisse établir un portrait juste du service de garde. Les photographies de la cuisine et des lieux de consommation pourront être publiées ou communiquées pour des fins d’enseignement, de formations continues ou dans un congrès scientifique, mais aucune information pouvant identifier le service de garde ne sera alors dévoilée.
Pour de plus amples informations sur le projet Offres et pratiques alimentaires revues dans les services de garde du Québec, rendez-vous à la section Tout sur le projet.
Parmi les outils disponibles sur le site, il y a, entre autre, des recettes standardisées pour collectivités. Vous aurez le choix de les utiliser ou non. Vous pouvez également planifier en ligne votre menu cyclique. D’autres outils sont également à votre disposition : des gabarits de menu cyclique, des articles concernant l’alimentation, la nutrition ou la cuisine pour nos petits mangeurs, des vidéos et des photos présentant des techniques culinaires, des listes de liens utiles et bien plus encore!
Parmi les outils qui vous seront proposés sur le site, il y a des articles concernant l’alimentation, les comportements alimentaires et des informations nutritionnelles à propos de l’alimentation de nos petits mangeurs, des listes de liens utiles et bien plus encore! Vous pouvez également utiliser la fonction mon menu pour planifier vos repas à la maison!
Non. La participation à cette étude de votre service de garde est tout à fait volontaire. Vous êtes donc libre d’accepter ou de refuser d’y participer et vous pouvez vous retirer de l’étude en tout temps, sans avoir à donner de raisons et sans que cela ne vous nuise.
Non. La participation des enfants ne sera pas sollicitée par aucune collecte de données.
Non. Aucun enfant ou membre du personnel ne sera photographié. Les photographies de la cuisine et des lieux de consommation pourront être publiées ou communiquées pour des fins d’enseignement, de formations continues ou dans un congrès scientifique mais aucune information pouvant identifier le service de garde ne sera alors dévoilée.
Parmi les outils qui vous seront proposés sur le site, il y a des articles concernant l’alimentation, les comportements alimentaires et des informations sur la nutrition de nos petits mangeurs, des listes de liens utiles et bien plus encore! Vous pouvez également utiliser la fonction mon menu pour planifier vos repas à la maison!
Oui. Avec leur petit estomac et leurs grands besoins énergétiques, nos petits mangeurs consomment une bonne partie de leur énergie sous forme de collations. Les collations permettent de compléter le repas précédent et d’avoir suffisamment d’énergie jusqu’au repas suivant. Elles doivent donc être nutritives.
Les collations devraient être composées de deux groupes alimentaires du Guide alimentaire canadien afin d’offrir aux enfants plus d’occasions de couvrir leurs besoins nutritionnels quotidiens.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur les collations. Pour avoir des idées afin de varier ces goûters, consultez les recettes standardisées disponibles sur le site.
Le Guide alimentaire canadien de Santé Canada recommande aux enfants de 2 à 8 ans de consommer quotidiennement 500 ml de lait ou de boisson de soya enrichie pour son apport en vitamine D (2 portions d’aliments du groupe Lait et substituts).
Les enfants ne prendront peut-être pas les 250 ml correspondant à une portion de lait au complet, car il s’agit d’une très grosse portion pour leur petit estomac. Il est donc important de leur offrir plusieurs occasions dans la journée pour consommer cette quantité, idéalement aux deux collations et au dîner, afin de s’assurer qu’ils consommeront les nutriments dont ils ont besoin pour un bon développement et une croissance optimale.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur le groupe Lait et substituts.
Non. Un repas complet et équilibré inclut des aliments des 4 groupes du Guide alimentaire canadien. Un repas de pâtes alimentaires, sauce tomate et légume ne contient que 2 groupes alimentaires (pâtes = Produits céréaliers et sauce tomate et légumes = Légumes et fruits). Il est important que le repas contienne une source de protéines afin d’être davantage rassasiant et de permettre aux enfants de tenir jusqu’à la prochaine collation. Les protéines sont essentiellement apportées par le groupe Viandes et substituts. Il est possible d’ajouter des légumineuses, du tofu ou des graines à un plat de pâtes alimentaires pour en faire un repas végétarien davantage équilibréen accompagnant le tout d’un verre de lait, le repas servi sera composer des 4 groupes du Guide alimentaire canadien et permettra d’obtenir tous leurs bénéfices!
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur les substituts de viande.
Le Guide alimentaire canadien recommande aux enfants de 2 à 8 ans de consommer quotidiennement 1 portion d’aliment du groupe Viandes et substituts pour leur apport en protéines et autres nutriments essentiels apportés par ce groupe. Il est donc possible d’offrir une demi-portion de viande ou substitut de viande au dîner et l’autre demi-portion en collation ou au souper. Cependant, il est possible que les enfants ne consomment pas d’autres aliments du groupe Viandes et substituts à la maison. Par conséquent, il est important d’offrir aux enfants des aliments contenant des protéines pendant leur journée en service de garde, notamment des aliments des groupes Lait et substituts et Viandes et substituts, afin de s’assurer qu’ils consomment les différents nutriments en fonction de leurs besoins.
Le système digestif des personnes intolérantes au lactose produit tout de même une certaine quantité de lactase (enzyme qui digère le lactose). Elles peuvent donc digérer une certaine quantité de lactose. L’essentiel est de déterminer le seuil personnel de tolérance. Des études ont démontré que la plupart des personnes intolérantes au lactose peuvent réhabituer leur système digestif à bien tolérer les produits laitiers en buvant de petites quantités de lait à la fois pendant quelques semaines, et en augmentant la dose graduellement. En somme, il se peut que plus un enfant intolérant au lactose boive de lait, moins il sera sujet à son intolérance au lactose. En excluant, bien sûr, qu’il ne s’agisse pas d’une allergie au lait.
En attendant, pour prévenir les symptômes, vous pouvez remplacer le lait par :
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur l’intolérance au lactose.
Il ne faut pas se fier au signal de la soif pour se décider à boire. Quand on est actif, comme les enfants, on a le temps de perdre beaucoup d'eau avant de ressentir la soif. Il faut donc prendre l'habitude de boire tout au long de la journée.
Il vaut mieux éviter d’offrir un grand verre d’eau juste avant le repas, car l’eau prendra beaucoup de place dans les petits estomacs des enfants et leur appétit diminuera en conséquence.
Par contre, rien ne s’oppose dans la littérature scientifique au fait de boire pendant le repas. La seule contrainte est que cela peut générer de l'inconfort à cause du volume dans l'estomac et également une perte d’appétit chez les enfants en bas âge. L'important est de boire suffisamment, selon nos besoins, pour éviter d’être déshydrater. Si les enfants aiment boire modérément en mangeant, ils ne devraient pas en être privés, il est de la responsabilité des enfants de boire selon leur soif. Vous pouvez servir un verre d’eau aux enfants pendant le repas. Ceux-ci boiront s’ils en ressentent le besoin.
Il n’y a donc pas de meilleur moment pour boire, si ce n’est avant que le signal de la soif se fasse ressentir. Il vaut mieux toutefois éviter de donner à boire aux enfants juste avant le repas.
Par ailleurs, en prenant l’habitude de donner de l’eau aux enfants entre les repas et les collations, vous leur apprendrez à distinguer la soif de la faim. Il en va de même pour les adultes! L’eau est à privilégier pour étancher la soif et pour éviter la déshydratation.
Quant au lait, il est composé de 90 % d’eau. Le lait est à privilégier lors des repas et des collations quand les enfants ont faim. En plus de les hydrater, le lait leur fournira des nutriments indispensables à un bon développement et à une croissance optimale.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur l’hydratation lors des repas.
Non. Tous les changements apportés aux menus devront adhérer à la politique alimentaire de votre service de garde. De plus, si votre enfant a des allergies ou intolérances alimentaires, la direction du service de garde doit être au courant ainsi que le responsable de cuisine de façon à éviter que des aliments allergènes se retrouvent dans les recettes.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur les allergies alimentaires.
À proprement parler, les graines sont différentes des noix. On donne le nom de noix aux fruits dont l'enveloppe dure renferme une amande. Les graines, elles, sont contenues dans le fruit de la plante et servent à la reproduction de ce dernier. Cependant, elles apparaissent dans la même catégorie dans le Guide alimentaire canadien (Noix et graines écalées) et sont communément considérées comme appartenant au même groupe même si elles ne sont pas de la même famille.
Ce groupe d’aliments est assurément problématique dans les milieux de vie des enfants, car, de nos jours, de plus en plus d’enfants développent des allergies alimentaires. Les protéines de graines et des noix constituent en effet une source importante d’allergènes responsables d’allergies sévères. Le sésame fait partie des neuf allergènes les plus courants au Canada, selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Les personnes allergiques au sésame doivent éviter tous les aliments et les produits qui en contiennent, y compris tout produit dont la liste d’ingrédients indique qu’il « peut contenir » du sésame.
Afin d’éviter tout problème dans votre service de garde et par mesure de sécurité, nous vous recommandons d’éviter d’inclure des graines de sésame ou autres graines dans les mets que vous préparez pour les enfants.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur les allergies alimentaires.
Habituellement, une allergie alimentaire se développe lors du premier contact avec un aliment contenant l'allergène en question. Toutefois, la première réaction peut être tellement faible que nous ne la percevrons pas. Il faut rester vigilant, car avec l'exposition, l'importance des réactions face à cet allergène auraient tendance à augmenter.
Dans certains cas, l'allergie tend à se développer vers l'âge adulte, et ce, même si ceux-ci ont déjà été exposés à plusieurs reprises à des aliments allergènes. Malheureusement, il est impossible de savoir pourquoi les allergies se développent et, d'autant plus, quand elles se déclenchent tardivement.
Bref, si un enfant a consommé à plusieurs reprises un même aliment, les risques que celui-ci en soit allergique sont grandement diminués. Toutefois, cela ne veut pas dire qu'il ne développera jamais une allergie.
Afin d'éviter de prendre des risques inutilement en service de garde, nous recommandons que les nouveaux aliments, principalement les aliments les plus allergènes, soient d'abord introduits à la maison. Il sera ainsi plus facile pour les parents de réagir rapidement en cas de réaction allergique.
Par ailleurs, selon certaines études, il n’y a pas de preuve évidente que l’introduction plus tardive des aliments connus comme « allergènes » peut empêcher l’apparition d’allergies alimentaires dans la vie d’une personne. Toutefois, si l’enfant a déjà fait des allergies ou si d’autres membres de la famille, c'est-à-dire les parents de l’enfant, en ont, il peut être recommandé de retarder l’introduction des aliments problématiques.
Il est important de savoir que les allergies ne sont qu'en partie génétiques. Le risque de développer une allergie est augmenté chez l’enfant qui a déjà des parents allergiques. Toutefois, la spécificité de l'allergie n'est pas héréditaire. Ainsi, le fait qu’un des parents soit allergique à un aliment ne fait pas en sorte que l'enfant aura nécessairement ce même type d'allergie, mais augmente ses risques d'être allergique de manière générale. Il pourrait ainsi développer une allergie alimentaire à n'importe quel aliment.
Rendez-vous ici pour d’autres informations sur les allergies alimentaires.
Oui. Il est possible de servir des salades et des mets froids en hiver, s’il s’agit d’aliments des groupes alimentaires du Guide alimentaire canadien qui apportent à nos petits mangeurs beaucoup d’éléments nutritifs! Mais, il est vrai que la disponibilité des salades et de certains légumes en hiver est moindre qu’elle ne l’est en été. Par conséquent, choisissez des produits locaux et de saison en fonction des disponibilités de vos fournisseurs.
Oui. Le site nospetitsmangeurs.org inclut des ressources qui permettront de vous aider dans votre processus d’élaboration de menu :
Oui. Le site nospetitsmangeurs.org inclura sous peu des ressources qui permettront de vous aider dans l’élaboration de votre politique alimentaire.
Oui. De tels outils sont disponibles sur notre site. Les articles qui y font référence sont les suivants :
Oui. Vous pouvez nous envoyer votre menu via le centre d’appel Infocuisine, il nous fera plaisir de l’analyse selon notre grille d’analyse et de vous envoyez les résultats de cette analyse par courriel.
Vrai ou faux? Les personnes intolérantes au lactose ne peuvent pas consommer de yogourt.
